Le principal enjeux du véhicule autonome est la sécurité, sur le plan technique de manière évidente, mais aussi sur le plan légal, impliquant naturellement la question de l’assurance. Dans le contexte du navire autonome, moins médiatisé que la voiture autonome dont les principaux acteurs restent américains, le secteur laisse entrevoir des perspectives économiques plus qu’intéressantes.

 

Axa et Rolls-Royce dans le courant principal

L’information vient du webzine spécialisé Mer et Marine, AXA et Rolls-Royce s’associent dans l’objectif « d’évaluer comment leurs expertises réciproques«  dans le secteur des navires autonomes. Associer l’expertise technique à celle des risques face à l’éternel concurrent ayant une reconnaissance mondiale dans le secteur de la construction de navire : la Norvège. Comment un grand groupe français, parmi les leaders mondiaux de l’assurance, et une enseigne anglaise qui reste l’un des fournisseurs de réacteurs les plus appréciés, vont ils faire face à, d’un côté le leader historique de la construction de transport sur mer, qui pourrait d’ailleurs produire le premier cargo autonome pour 2018, et les géants américains et chinois de la tech qui ne laisseront certainement pas ce secteur leur échapper ?

Dans un domaine encore frais de tous monopoles, la réponse peut se faire attendre. Axa et Rolls-Royce viennent en effet de signer la lettre d’intention « visant à évaluer comment leurs expertises réciproques« .