Un chauffeur de VTC a réclamé des indemnités à la fin de sa collaboration avec la plateforme Uber. Le tribunal a retenu l’argument de la « liberté totale », excluant le principe de contrat de travail.

 

Un chauffeur Uber n’est pas un salarié

Le tribunal qui a rendu son verdict le 29 janvier 2018 a signifié que, du fait que le chauffeur était libre de travailler selon les jours et les horaires qui lui convenaient, il disposait donc d’un totale liberté faisant « obstacle à une reconnaissance d’un contrat de travail »

Le chauffeur, qui collaborait avec la plateforme américaine jusqu’en 2016, a porté devant la justice des revendications similaires à celles d’un collaborateur disposant d’un contrat de travail, entre autres, des indemnités pour congés payés et des frais de licenciement.

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